L’Alliance contre les obstacles au commerce s’oppose à un nouvel affaiblissement du principe du Cassis de Dijon. En exclure les denrées alimentaires, comme le demandent les Commissions parlementaires de l’économie sous la pression d’intérêts particuliers, ne va pas dans la bonne direction. Pour combattre le phénomène de l’îlot de cherté suisse, il conviendrait au contraire d’examiner les autorisations demandées pour les denrées alimentaires et de s’engager pour l’instauration d’une réelle réciprocité du principe du Cassis de Dijon.

Communiqué